L'histoire: Printemps 2013. 28 jours. 11 femmes voient leur vie se dérégler de façon aussi imprévisible et surprenante que la météo.
La critique de Michel Decoux-Derycke: Un ratage total ! Aucun rythme, une suite de scènes sans fil conducteur, des dialogues d'une platitude consternante. Il n'y a aucun humour et c'est, par moments, vulgaire. Comment une réalisatrice peut-elle parler des femmes comme ça ? Quant au casting, il est impressionnant juste pour les noms parce qu'aucune ne joue bien. On a l'impression que les actrices sont là pour passer le temps. 