• Par Michel Decoux-Derycke - Tahar Rahim débute, en 2005, dans le docu-fiction "Tahar l'étudiant" de Cyril Mennegum. Quatre ans plus tard, Jacques Audiard lui donne son premier grand rôle dans "Un prophète" qui lui vaut de réaliser un doublé: César du Meilleur acteur et du Meilleur espoir masculin. Il remporte aussi l'European Film Award du Meilleur acteur, le Prix Lumière ainsi que le Prix Patrick Dewaere. Par après, il joue dans des films d'Ismael Ferroukhi, de Jean-Jacques Annaud, de Joachim Lafosse, d'Ashgar Farhadi, de Rebecca Zlotowski ou encore de Julien Leclercq.
    C'est à Bruxelles que j'ai rencontré Tahar Rahim. Entretien avec un acteur pétillant, amusant avec une joie de vivre communicative.

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  • Par Michel Decoux-Derycke - Le parcours cinématographique d'Olivier Nakache est indissociable de celui d'Eric Toledano. Depuis 1995, tous deux ont écrit et réalisé, tout d'abord quatre courts métrages ensuite cinq longs métrages. En 2002, leur premier long: "Je préfère qu'on reste amis" réunit une belle brochette de comédiens, notamment Gérard Depardieu, Jean-Paul Rouve, Annie Girardot, Isabelle Renauld et Valérie Benguigui. C'est en 2011, avec leur quatrième film "Intouchables", qu'ils touchent le Graal. Près de vingt millions de spectateurs en France, près de dix millions en Allemagne, plus d'un million en Belgique, au total plus de cinquante millions d'entrées dans le monde. Le film est récompensé au Japon, en Espagne ainsi qu'aux Etats-Unis et est nominé aux César, aux Golden Globe et aux BAFTA. 
    Je l'ai rencontré à Bruxelles sans Eric Toledano, les deux compères s'étant partagé le travail auprès des journalistes.

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  • Par Michel Decoux-Derycke - Anne Dorval est une comédienne canadienne. Depuis le début de sa carrière en 1985, elle a joué dans près d'une trentaine de pièces de théâtre, une vingtaine de téléfilms ou séries télévisées et prêté sa voix, comme doubleuse, à près de quatre-vingt personnages. Au cinéma, elle a joué dans une quinzaine de films dont quatre des cinq longs métrages de Xavier Dolan. 
    Je l'ai rencontrée à Namur, pendant le FIFF où elle était venue présenter "Mommy". Entretien passionnant avec une belle actrice dans tous les sens du terme.

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  • Par Michel Decoux-Derycke - Stéphanie Valloato est une réalisatrice française. En 2011, elle réalise un portrait de Philippe Labro pour la télévision. Auparavant, elle fut actrice ainsi que costumière dans un court métrage: "La femme seule à la robe bleue".
    Michel Kichka est un illustrateur et cartooniste belgo-israélien. En Israël, il est considéré comme l'un des auteurs majeurs de bandes dessinées et de caricatures politiques. Il est aussi professeur aux Beaux-Arts de Jérusalem. 
    C'est à Bruxelles que je les ai rencontrés. Extraits d'un entretien avec deux personnalités aussi passionnantes que passionnées.

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  • Par Michel Decoux-Derycke - Stefan Liberski est un homme multiple: réalisateur de cinéma, écrivain, humoriste et homme de télévision. En télévision, il est connu pour avoir animé "Les Snuls" sur Canal + Belgique. Il est aussi actif en littérature, il a publié une dizaine de livres seul ou en collaboration. Au cinéma, c'est en 2006 qu'il réalise son premier film, un court métrage intitulé "Bunker Paradise". En 2013, il est le réalisateur de "Baby Balloon", son premier long métrage. 
    Pauline Etienne est une jeune actrice ayant déjà marqué les esprits. Son rôle dans "Elève libre" de Joachim Lafosse lui a valu de remporter le Magritte du Meilleur espoir féminin en 2008. Cinq ans plus tard, elle remporte le Magritte de la Meilleure actrice pour son interprétation dans "La Religieuse" de Guillaume Nicloux. Pauline Etienne a aussi remporté le Prix Lumière du Meilleur espoir féminin pour "Qu'un seul tienne et les autres suivront". Elle a également été nominée deux fois aux César et une fois aux Prix Lumière. 
    C'est à Namur, lors du FIFF, que je les ai rencontrés. Entretien, sur une terrasse, lors d'une fin d'après-midi ensoleillée.

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  • Par Michel Decoux-Derycke - Camille Meynard est un jeune réalisateur français, originaire de Paris, vivant à Bruxelles. C'est en 2004 qu'il arrive dans la capitale belge pour faire l'INSAS. Depuis, il a fait pas mal de choses dans le monde du cinéma: cadrage, montage, casting et réalisation. "Tokyo Anyway" est son premier long métrage.
    C'est évidemment à Bruxelles que je l'ai rencontré. Entretien avec un passionné de cinéma dans tous les sens du terme.

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  • C'est grâce à Arnold Schwarzenegger que Yolin François Gauvin se lance dans une carrière de culturiste à l’âge de 17 ans. Il fabrique lui-même ses haltères à partir de boites de conserves et de béton. En quarante ans de carrière, il remporte de nombreux prix: trois fois champion de France, trois fois vice-champion du monde et le couronnement en 2013: le titre de champion du monde. C'est juste après ce sacre qu'il rencontre Roschdy Zem qui lui propose le rôle principal dans "Bodybuilder".
    Je l'ai rencontré à Bruxelles. Entretien avec un homme impressionnant par ses muscles mais tout aussi impressionnant par sa gentillesse et sa disponibilité.

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  • Roschdy Zem est un acteur et réalisateur français. Il débute, dans le cinéma, par un petit rôle dans "Les Keufs" en 1987. C'est quatre ans plus tard qu'il apparaît à nouveau dans un film: "J'embrasse pas" d'André Téchiné, celui-ci le reprendra dans "Ma saison préférée" en 1993 et dans "Alice et Martin" en 1998. Sa filmographie est très variée, il joue aussi bien dans des films d'auteurs que dans des comédies. Citons pêle-mêle: "N'oublie pas que tu vas mourir", "Ceux qui m'aiment prendront le train", "Betty Fisher et autres histoires", "Le Petit Lieutenant", "Une nuit", "Ma petite entreprise", "Chouchou", ou encore "Go Fast". En 2006, il a remporté le Prix d'interprétation masculine au Festival de Cannes pour son rôle dans "Indigènes", conjointement avec Jamel Debbouze, Samy Naceri, Sami Bouajila et Bernard Blancan. Toujours en 2006, il réalise son premier film: "Mauvaise Foi". Il attendra 2011 pour le deuxième: "Omar m'a tuer", film qui représentera le Maroc dans la course aux Oscars.
    C'est à Bruxelles qu'il est venu présenter son troisième long métrage.

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  • Laurent Lafitte est un comédien complet: théâtre, télévision et cinéma. Depuis 2012, il est pensionnaire de la Comédie-Française, maison pour laquelle il a joué des pièces de Voltaire, Feydeau et William Shakespeare. Hors Comédie-Française, il est apparu dans une quinzaine de pièces, il a aussi coécrit et mis en scène son propre one-man-show: "Laurent Lafitte, comme son nom l'indique". Il a également présenté la Nuit des Molières en 2011. 
    A la télévision, Laurent Lafitte a, à son actif, plusieurs téléfilms ou séries. Notamment "Classe mannequin", "Avocats et Associés", "Coronation Street" ou encore "Section de recherches".
    C'est en 1998 qu'il débute au cinéma dans "Le Plaisir (et ses petits tracas)". Après, on le retrouve dans pratiquement trente films dont trois de Guillaume Canet: "Mon idole", "Ne le dis à personne" et "Les Petits Mouchoirs". Laurent Laffite a aussi joué avec Kad Merad dans "Mais qui a tué Pamela Rose ?" et Mais qui a retué Pamela Rose ?", Omar Sy dans "De l'autre côté du périph", Pierce Brosnan et Emma Thompson dans "Duo d'escrocs". 
    C'est dans un hôtel bruxellois que je l'ai rencontré. Entretien avec un comédien passionné par son métier.

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  • Par Michel Decoux-Derycke - Jeanne Herry est une romancière, actrice et réalisatrice française. Formée à l'Ecole International du Théâtre puis au Conservatoire de Paris, elle a débuté, comme actrice à l'âge de dix ans, dans "Milou en mai" de Louis Malle, elle jouera dans cinq autres films. En 2009, elle réalise un court métrage: "Marcher" avec, dans le rôle principal, sa mère: Miou-Miou. Elle est aussi l'auteur d'un roman: "80 étés" publié chez Gallimard en 2005. 
    C'est à Bruxelles que je l'ai rencontrée. Entretien avec une jeune réalisatrice gardant les pieds sur terre.

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  • Par Michel Decoux-Derycke - Le réalisateur français Benoit Jacquot a débuté sa carrière cinématographique, en 1965, comme assistant de Bernard Borderie sur un film de la série Angélique et comme assistant de Marguerite Duras, Marcel Carné et Roger Vadim. C'est en 1975 qu'il réalise son premier long métrage: "L'Assassin musicien". Suivront vingt et un autres films dont "La Désenchantée", "La Fille seule", "Pas de scandale" ou encore "Les Adieux à la reine". Particularité, il a réalisé cinq courts et moyens métrages, non pas au début de sa carrière comme la plupart des cinéastes, mais entre 1988 et 1994. Benoit Jacquot est aussi réalisateur de télévision et a mis en scène des opéras.
    C'est vendredi dernier, à Bruxelles, que j'ai pu le rencontrer. Entretien avec un homme affable et disert.

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  • Par Michel Decoux-Derycke - Anne Fontaine est une danseuse de formation. Elle débute au cinéma comme actrice en 1980, c'est dans "Tendres cousines". Elle apparaît dans des comédies, notamment "P.R.O.F.S". En 1986, elle passe ensuite à la mise en scène en collaborant sur l'adaptation d'une pièce avec Fabrice Luchini: "Voyage au bout de la nuit" de Louis-Ferdinand Céline.
    Elle réalise ensuite son premier long-métrage "Les Histoires d'amour finissent mal... en général." Puis, ce sera un moyen-métrage, "Augustin", où elle met en scène son frère cadet Jean-Chrétien Sibertin-Blanc. Après, elle réalisera dix autres longs métrages dont "Nettoyage à sec", "Entre ses mains" ou encore "La fille de Monaco" avec Fabrice Luchini. 
    En 2013, elle adapte une nouvelle de Doris Lessing: "Les Grands-mères", sorti au cinéma sous le titre "Perfect Mothers".
    C'est à Bruxelles que je l'ai rencontrée. Un entretien très intéressant avec une femme d'une élégance rare.

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  •  Et un, et deux, et trois... réalisateurs pour "Party Girl": Marie Amachoukeli, Claire Burger et Samuel Theis. C'est l'une des particularités du film. Une autre étant que Samuel Theis est le fils de l'héroïne principale, Angélique Litzenburger. 
    Pour le trio, "Party Girl" est leur premier long métrage. Celui-ci a remporté la Caméra d'Or au dernier Festival de Cannes. 
    Je les ai rencontré, lors d'une fin d'après-midi ensoleillée, dans un hôtel bruxellois. Un entretien placé sous le signe de l'enthousiasme.

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  • Par Michel Decoux-Derycke - Angélique Litzenburger est une ancienne danseuse de cabaret. Elle est l'héroîne principale de "Party Girl", film coréalisé par Marie Amachoukeli, Claire Burger et son propre fils, Samuel Theis. Elle y joue son propre rôle, celui d'une danseuse de cabaret tentée, après trente-cinq ans de bons et loyaux services, d'abandonner son métier par amour pour un de ses clients.
    Entretien avec une femme aussi généreuse que spontanée sur laquelle veille un petit chien devenu la mascotte du film.

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  • Lucas Belvaux est un acteur et réalisateur belge, originaire de Namur. Il débute comme acteur, en 1980, dans "Allons z'enfants" d'Yves Boisset. Il va jouer dans une trentaine de courts et de longs métrages. En 1991, il réalise son premier film: "Parfois trop d'amour". Onze ans plus tard, trois films de Lucas Belvaux, "Un couple épatant", "Cavale" et "Après la vie", sortent dans les salles à quelques jours d'intervalle. C'est une trilogie se déroulant dans les mêmes lieux, dans la même période de temps, avec les mêmes personnages. Par après, il réalise cinq autres films.
    J'ai voulu rencontrer Lucas Belvaux. Tout d'abord parce que c'est un réalisateur intéressant. Ensuite parce que son dernier film, "Pas son genre", le voit explorer un nouveau genre: la comédie romantique.

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  • Par Michel Decoux-Derycke - Kadija Leclère est une directrice de casting, elle a notamment travaillé sur "JCVD", "Les barons", "Illégal" ou encore "Les géants". Elle est aussi comédienne et a réalisé trois courts métrages. C'est pour son premier long métrage "Le Sac de farine" que je l'ai rencontrée à Liège.

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  • Par Michel Decoux-Derycke - Réalisé par Frédéric Fonteyne, "Tango Libre" est son quatrième long métrage. Ses débuts, c'est avec "Max et Bobo" en 1997, suivra "Une liaison pornographique" en 1999 et "La Femme de Gilles" en 2004. Les scénarios de ces quatre films ont été écrits par Philippe Blasband. Particularité pour "Tango Libre", Anne Paulicevich, l'héroïne principale du film et compagne de Frédéric Fonteyne, a co-écrit le scénario. Lors du dernier FIFF, j'ai rencontré un réalisateur heureux puisque "Tango Libre" venait de remporter, peu de temps auparavant, le Prix spécial du Jury à la Mostra de Venise.

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  • Par Michel Decoux-Derycke - Le dernier film de François Ozon, "Dans la maison", est sorti en France et en Belgique, le même jour. Dans les deux pays, il attire les spectateurs puisqu'il se classe dans le Top 5 au box-office.
    Ce film permet de découvrir un jeune acteur au talent certain: Ernst Umhauer. Sa prestation d'élève brillant et manipulateur est bluffante. Auparavant, il avait fait une apparition dans "Le Moine" au cinéma et aussi dans un téléfilm.
    Je l'ai rencontré, dans le cadre du FIFF, pour lui poser quelques questions.

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  • Par Michel Decoux-Derycke - En mai dernier, c'est la surprise quand on annonce les films repris pour le Festival de Cannes. Un long métrage belge totalement inconnu, "La Tête la première", est sélectionné dans une section parallèle, l'ACID, association de cinéastes soutenant et accompagnant les films indépendants pour une diffusion en salles. Il est réalisé par une jeune namuroise de 25 ans, Amélie van Elmbt. La médiatisation cannoise va permettre à "La Tête la première" d'être acheté et distribué en Belgique. Le film est sorti en salles ce 3 octobre.
    "La Tête la première" a aussi été sélectionné au FIFF dans la compétition Emile Cantillon (premiers longs métrages de fiction) et concourt pour le Prix Cinevox (meilleur long métrage belge). C'est à cette occasion que j'ai rencontré Amélie van Elmbt, jeune femme déterminée et souriante.

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  • Par Michel Decoux-Derycke - En 1990, avec son premier long métrage "La Discrète", Christian Vincent avait frappé les esprits. D'une part, en enrôlant Fabrice Luchini, d'autre part, en remportant le César de la meilleure première oeuvre et du meilleur scénario original ou adaptation ainsi que le Prix de la semaine de la critique à la Mostra de Venise. Par après, Christian Vincent va continuer sa route avec des films au casting intéressant. Sous ses ordres, on retrouve notamment Isabelle Carré, Isabelle Huppert, Daniel Auteuil, Karin Viard, Roschdy Zem, Gérard Lanvin, José Garcia, François Cluzet.
    Cela faisait un septennat que Christian Vincent n'avait plus réalisé de film, "Les Saveurs du Palais" a été présenté au FIFF et c'est, à cette occasion, que j'ai rencontré un réalisateur plutôt rieur et disert.

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  • Depuis pratiquement cinquante ans, Patrice Leconte réalise, cadre, scénarise, écrit des livres et des pièces de théâtre, joue à l'acteur, est chroniqueur à la radio, juré dans une émission de télé. C'est un homme multiple et prolifique.
    J'ai eu le bonheur de le rencontrer puisque c'est l'un de mes réalisateurs préférés, c'était, à Namur, pendant le FIFF.

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  • Qui est Marc Fitoussi ? Il débute dans le cinéma avec le court métrage "Ma vie active" en 1999. Suivront "Sachez chasser", en collaboration avec Elsa Barrère, et "Illustre Inconnue". En 2005, "Bonbon au poivre", un moyen métrage avec Aure Atika dans le rôle principal, est nominé aux Césars. 2007 voit Marc Fitoussi passer à la vitesse supérieure avec son premier long métrage: "La Vie d'artiste" avec Sandrine Kiberlain, Emilie Dequenne et Denis Podalydès. Pour ce film, il remporte le prix Michel d'Ornano récompensant le scénario d'un jeune auteur français. Dans son deuxième film, "Copacabana" en 2010, Marc Fitoussi réunit à l'écran Isabelle Huppert et sa fille Lolita Chammah. Le film va au Festival de Cannes dans le cadre de la Semaine de la critique. Avec "Pauline détective", Marc Fitoussi retrouve Sandrine Kiberlain.
    Ce dimanche, Marc Fitoussi était au FIFF. Je l'ai rencontré, au Théâtre Royal de Namur, pour lui poser quelques questions sur son dernier film.

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  • "Dead Man Talking" est le premier long métrage de Patrick Ridremont. Jusque maintenant, on le connaissait comme homme de théâtre, jouteur de la Ligue d'impro, animateur télé, voix-off, etc... En impro, il fut notamment champion du monde, c"était en 1999 au Québec. A la télé, sur la RTBF, il a animé des émissions comme "100 % télé", "Oh mon bateau", "60 secondes", "Ceci n'est pas le bétisier 2004", "Ceci n'est pas de la tévé", Sur Canal+, c'était à travers des capsules, telles que "TVA", "Night Shop", "A louer", ou "Ring Ring", qu'on a pu le voir. Désormais, c'est le cinéma qui l'occupe.
    Comme William Lamers, le héros de son film, Patrick Ridremont parle, parle et parle encore.

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  • "JC comme Jésus Christ" est le premier long métrage de Jonathan Zaccaï. Ce dernier débute au cinéma en 1991 avec une apparition dans "La Révolte des enfants". Il faut attendre 2000 pour le revoir au cinéma dans "Petite chérie". Sa carrière est lancée, on va le voir dans des films de Marion Vernoux ("Reines d'un jour"), de Sam Garbaski ("Le Tango des Rashevski", "Quartier Lointain"), de Jacques Audiard ("De battre mon coeur s'est arrêté"), d'Anne Fontaine ("Entre ses mains") et de Joachim Lafosse ("Elève libre"). Pour son interprétation dans "Elève libre", il recevra un Magritte du cinéma. Jonathan Zaccaï sera aussi le roi de France dans "Robin des Bois" de Ridley Scott. Récemment, il a partagé l'affiche, avec Vanessa Paradis et Samuel Le Bihan, du dernier film d'Anne Le Ny: "Cornouaille".
    Au milieu des années 2000, Jonathan Zaccaï se consacre à une nouvelle carrière, celle de réalisateur. Après deux courts métrages, "Comme James Dean" et "Sketches chez les Weiz", il écrit et tourne son premier long en 2011, "JC comme Jésus Christ".

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  • Par Michel Decoux-Derycke - Patrice Toye est une réalisatrice belge. En 1998, elle fait son premier long métrage: "Rosie". Le film remporte un succès immédiat au Festival de Berlin et de Toronto. Il sort dans douze pays parmi lesquels les Etats-Unis, le Japon et la France. "Rosie" est récompensé dans bon nombre de festivals internationaux: Meilleure Réalisation au Festival International de Flandre à Gand, Meilleur Film de l’Année en Norvège, Prix du Public au Festival de  Bergame. Son deuxième long métrage, en 2008, "(N)iemand" remporte le NHK International Filmmakers Prize au Festival de Sundance. Il est sélectionné par les festivals de Venise, Hambourg, Sao Paulo, Gijon, Copenhague, Prague et le Festival de Corée du Sud.

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